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La France CGT (6ème partie)

 

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La France CGT (6 sur 10)

21 avril 2013, 23:28

Services publics

Les services dits publics (et anciens services publics) sont tous sous la coupe de la CGT, d’une manière ou d’une autre. De la RATP à la SNCF, d’Air France à la Poste, d’EDF à la Banque de France (liste non exhaustive), la CGT dicte sa loi via le comité d’entreprise (CE) et les ponctions sur les salaires. Gaspillages, dysfonctionnements en tous genres et déficits abyssaux sont relevés année après année par la Cour des comptes, mais rien ne change jamais.

Le plus souvent également, des régimes spéciaux ont été imposés dans ces entreprises, dont les salariés deviennent de véritables privilégiés.

Entreprises privées

On ne compte plus les entreprises ayant fermé à cause des syndicats, et notamment de la CGT et sa cousine FO. Les repreneurs potentiels sont généralement effrayés par l’intransigeance voire la violence de la centrale syndicale, qui veut tout pour les salariés, sans faire aucune concession, ce que condamnent généralement les autres syndicats mais en vain.

Les exemples les plus récents sont Bricorama, Goodyear, Continental, différents ports (notamment à Marseille),  Arcelor Mittal, etc. Ils sont hélas loin d’être des cas isolés.

Toute entreprise ayant un syndicat CGT est menacée du même genre de dérive, à savoir favoriser le conflit social à la négociation légitime entre employeur et employés. Ajoutons que toutes les grandes entreprises, notamment celles cotées en Bourse (et donc celles du CAC40 aussi), ont un syndicat CGT.

Le Code du travail

Fruit des « luttes sociales » de la France CGT, il fait du salarié en CDI le nouveau roi de l’emploi. Au détriment de l’emploi tout court. Car ce sont encore les entreprises qui embauchent, et plus il leur est difficile de licencier, plus il leur est aussi difficile de recruter.

Les syndicats défendent ainsi les salariés, notamment ceux qui sont en CDI, mais pas les chômeurs qui sont de plus en plus exclus du marché du travail. Tant pis pour eux !

Tout le monde, même les CDI, ont la boule au ventre à cause du manque de fluidité du marché du travail, dû en majeure partie au code du travail. Qui s’alourdit, nous apprend la CGPME[1], d’une page tous les trois jours ! À ce jour il en compte 3400…

Les procès aux prud’hommes se multiplient, ce qui décourage d’autant plus l’embauche que les salariés sont favorisés par ces tribunaux. En 2009, 71% des jugements étaient favorables aux salariés selon le Ministère de la Justice.

Les patrons de TPE et de PME, ceux qui embauchent le plus, sont noyés par la bureaucratie technocratique, l’URSSAF, le RSI et autres freins à la croissance. Donc ils préfèrent limiter leurs embauches, de crainte de devoir licencier. Le témoignage d’Yves Bontaz, ayant délocalisé son entreprise et refusé d’embaucher plus alors qu’il en avait les moyens, est tout à fait symbolique de cette situation créée par la France CGT. Des patrons comme lui, la France en compte des milliers, soit autant d’emplois perdus, sans parler des points de croissance.



24/04/2013
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