CARDINALES n°1

CARDINALES n°1

La France CGT(2ème partie)

Dans cet article

CARDINALES se fait seulement un relais , que j'espère utile ,

pour la diffusion de l'information libre

favorable à la connaissance de chacun .

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La France CGT (2 sur 10)

//www.enquete-debat.fr/archives/la-france-cgt-2-sur-10-54890

14 avril 2013, 13:27

Sommaire

I. Les 5 piliers de la France CGT

La Sécurité sociale Obligatoire
La Retraite par répartition obligatoire
L’Éducation Nationale obligatoire
Presstalis et les médias
La CGT au sens large

II. L’état d’esprit communiste qui domine la France CGT

Un bombardement quotidien à tous les âges
Un retour en arrière impossible
Des épouvantails soigneusement entretenus
La violence contre les récalcitrants
La récompense pour les dociles

III. Un pays qui coule, mais qui refuse de voir qu’il en est responsable

La recherche des boucs-émissaires
Le sacrifice des forces vives de la nation
Une émotion instrumentalisée contre l’intérêt de tous
Un modèle : Chavez pour Président, Hessel pour 1er ministre
L’avenir : une guerre civile au pire, sociale au mieux

I. Les 5 piliers de la France CGT

La Sécurité sociale Obligatoire

La Sécurité sociale est obligatoire en France, les impétrants risquent la prison, les citoyens ne sont donc pas libres de choisir leur santé.  Voici un extrait du site officiel de la Sécurité sociale :

« La législation française ne permet pas de quitter la Sécurité sociale, et de souscrire uniquement une assurance privée en France ou à l’étranger. Toute personne qui travaille et réside en France est obligatoirement affiliée au régime de Sécurité sociale dont elle relève : régime général des salariés, régimes de non-salariés ou régimes spéciaux (par exemple le régime de la SNCF). Et à ce titre, elle est assujettie aux cotisations de Sécurité sociale correspondantes, à la CSG et à la CRDS. Bien entendu, pour améliorer sa protection sociale, chacun peut bénéficier de couvertures complémentaires auprès d’entreprises d’assurance, de mutuelles ou d’institutions de prévoyance ou également, depuis 1994, d’organismes assureurs établis dans un autre État de l’Union européenne. En France, ces couvertures professionnelles ou individuelles complètent la Sécurité sociale, elles ne peuvent s’y substituer. Ceci résulte de notre Constitution qui fixe un droit pour tous à une Sécurité sociale élevée et solidaire. […] Le refus de cotiser à la Sécurité sociale expose l’employeur comme le travailleur indépendant à une contravention de 3ème classe (jusqu’à 450 €) et, en cas de récidive, une contravention de 5ème classe (jusqu’à 1500 €). À cette sanction pénale s’ajoute l’obligation de régulariser la dette à l’égard de l’organisme de Sécurité sociale (cotisations dues + majorations de retard). En outre, en cas de non versement de l’intégralité des cotisations et contributions sociales dues pour l’ensemble du personnel, l’employeur peut être condamné au remboursement de prestations : les caisses primaires qui auraient versé des prestations de maladie de longue durée ou d’accident du travail peuvent en poursuivre le remboursement auprès de l’employeur à hauteur des cotisations et contributions dues.

L’aide et l’incitation à cesser de cotiser à la Sécurité sociale sont également sanctionnées. Le code de la Sécurité sociale sanctionne l’organisme assureur ayant fait souscrire un contrat d’assurance privée (retraite, prévoyance, maladie… ) au profit d’un travailleur indépendant non à jour de ses cotisations de Sécurité sociale. Cette action entraîne la nullité du contrat d’assurance, l’éventuelle solidarité de l’organisme assureur pour régulariser le versement des cotisations de Sécurité sociale et des conséquences pénales tant pour l’organisme assureur que le souscripteur.

Le code de la Sécurité sociale instaure désormais des sanctions lourdes contre toute personne qui incite les assurés sociaux à refuser de se conformer aux prescriptions de la législation de Sécurité sociale, et notamment de s’affilier à un organisme de Sécurité sociale ou de payer les cotisations et contributions dues : une peine de 6 mois de prison et/ou une amende d’un montant porté de 7 500 à 15 000 €, une peine d’inéligibilité de 6 ans aux chambres consulaires,  et une impossibilité de siéger en qualité d’administrateur ou de membre d’un conseil d’administration des organismes de Sécurité sociale.

Le code de la Sécurité sociale fixe des sanctions très lourdes contre toute personne qui, par voie de fait, menaces ou manœuvres concertées, a organisé ou tenté d’organiser le refus des travailleurs indépendants de se conformer aux prescriptions de la Sécurité sociale. [1] »

Voilà pour les intimidations et autres menaces. Or le taux de remboursement moyen est supérieur à celui de la France dans quasiment tous les pays européens : 54% en France, et par exemple 65% en Italie, 71% en Suède et 90% en Grande-Bretagne. Par ailleurs, le déficit de la Sécurité sociale est abyssal. Selon le ministère du Budget, le déficit des régimes de base de Sécurité sociale a atteint 19,1 milliards d’euros en 2011[2]. Et vu les courbes démographiques, avec une population de plus en plus âgée, et des abus de plus en plus fréquents, ce déficit ne peut que se creuser.

Selon un sondage IPSOS, 65% des Français aimeraient pouvoir avoir le choix de leur assurance maladie[3]. Des médecins, comme le Dr Patrick de Casanove, ont proposé des solutions pour sortir de ce gouffre sans fin de la France CGT, mais les médias et les intellectuels ne se sont pas fait l’écho de son livre[4]. Rappelons que la Sécurité Sociale a été définie juste après la Seconde Guerre mondiale, par le Conseil national de la Résistance. Selon l’ordonnance du 4 octobre 1945 : « art. 1er — Il est institué une organisation de la sécurité sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent. »

Le Conseil National de la Résistance est auréolé de la gloire de la Résistance, pourtant il était constitué de bon nombre de communistes, qui ont mené à la capitulation en 1940[5], et qui prenaient leurs ordres à Moscou à l’époque, et ce jusqu’à la chute de l’URSS. Mais il y a pire, puisque le second pilier de la France CGT, les retraites par répartition, ont été mises en place sous Vichy, par un ministre issu de la CGT !



16/04/2013
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